Actualités

Slate.fr
07 Jul 2020 12:01

Ce qu'il se passe dans votre cerveau lorsque vous méditez

Ce qu'il se passe dans votre cerveau lorsque vous méditezLa méditation, à tout âge, améliore les performances cognitives de votre cerveau. Il y a 80 à 100 milliards de neurones dans le cerveau humain, et chacun d'entre eux peut établir des milliers de connexions avec d'autres, construisant un réseau complexe de centaines de billions de synapses qui permettent aux cellules ...


Slate.fr
07 Jul 2020 11:56

Ces choses à ne pas dire aux personnes qui souffrent de problèmes d'infertilité

Ces choses à ne pas dire aux personnes qui souffrent de problèmes d'infertilitéLa plupart des gens n'ont pas l'intention d'être blessants ou insensibles: souvent, ils ne savent simplement pas quoi dire. Au Canada, un couple sur six vit un problème d'infertilité, qu'on définit comme étant une absence de grossesse après au moins douze mois de relations non protégées. L'infertilité est source de stress. Les ...


RFI
06 Jul 2020 22:43

Coronavirus: pas d'immunité croisée chez les enfants, selon une nouvelle étude

Coronavirus: pas d'immunité croisée chez les enfants, selon une nouvelle étudeUne nouvelle étude est parue ce lundi concernant le coronavirus et sur son faible taux de contamination chez les enfants. Menée notamment par l'institut Pasteur, elle révèle que l'exposition à d'autres coronavirus saisonniers ne les protègent pas de l'infection au Covid-19.C'est un espoir qui s'envole pour les scientifiques dans leur lutte contre la pandémie de Covid-19. « L'immunité croisée » ne protégerait pas forcément d'une éventuelle contamination.De nouveaux travaux coordonnés par l'hôpital Necker et l'institut Pasteur et publiés ce 6 juillet révèlent que les enfants exposés à des coronavirus saisonniers, comme certains rhumes, ne sont pas épargnés.Réalisée dans sept hôpitaux de Paris et de sa banlieue, l'étude Ped-Covid a concerné 775 enfants, dont 36 présentaient un syndrome lié au Covid-19 et lié à la maladie de Kawasaki.Selon les chercheurs, le niveau des anticorps contre les quatre coronavirus saisonniers était comparable entre les enfants séropositifs et les enfants séronégatifs au virus SARS-COV-2, qu'ils soient asymptomatiques ou non.Ces résultats sont une mauvaise nouvelle pour atteindre l'immunité collective. Comme le souligne l'un des co-auteurs de l'étude : « Si le Covid-19 se comporte comme les coronavirus saisonniers », le doute persiste sur « la capacité de la population à atteindre un niveau suffisant pour empêcher la réapparition régulière de la maladie ».


RFI
06 Jul 2020 19:20

Coronavirus: l'Afrique face à la pandémie le lundi 6 juillet

Coronavirus: l'Afrique face à la pandémie le lundi 6 juilletL’Afrique comptait ce 6 juillet 477 497 cas de coronavirus confirmés. Le virus a déjà coûté la vie à 11 371 personnes sur le continent selon le bureau régional de l’OMS pour l’Afrique. Les pays les plus touchés par la pandémie sont l'Afrique du Sud (196 750 cas et 3 199 décès), l’Égypte (75 253 cas et 3 343 décès), le Nigeria (28 167 cas dont 634 décès), le Ghana (20 085 cas et 122 décès), l’Algérie (15 941 cas et 952 décès), le Cameroun (12 592 et 313 décès) et le Maroc (14 329 et 235 décès).• Madagascar, retour en confinement dès ce lundi La capitale malgache Antanarivo et sa région ont été de nouveau placées en confinement en raison de la flambée récente des cas de coronavirus. « La région d'Analamanga (dont fait partie la capitale) retourne au confinement total », a indiqué un communiqué de la présidence de la République malgache au lendemain d’un conseil des ministres extraordinaire pour déterminer les détails de ce reconfinement. « La région d'Analamanga est fermée à toute circulation, l'entrée comme la sortie, à partir de lundi jusqu'au 20 juillet », poursuit le communiqué. Le gouvernement a décidé de durcir les conditions de ce nouveau confinement qui se veut total et le plus strict possible. Une plateforme digitale pour assurer un meilleur suivi des cas contaminés, la fermeture de tous les lieux de cultes, le déploiement d’un contingent de 500 militaires dans la capitale pour faire respecter le couvre-feu, seulement une personne par foyer a le droit de sortir dans la rue de 6h du matin à 12h.La flambée récente des cas de coronavirus inquiète les autorités. En seulement dix jours, du 26 juin au 5 juillet, les chiffres officiels font état de 1 112 cas confirmés positifs au coronavirus et de 16 décès dus au Covid-19. André Spiegel, le directeur de l’Institut Pasteur de Madagascar, explique qu’Antananarivo est le nouveau cluster de l’épidémie, après Tamatave, où la tendance est à la baisse depuis une semaine. Madagascar totalise aujourd’hui 2 941 cas recensés et 32 morts depuis le début de l’épidémie. • Maroc, la ville de Safi mise en quarantaine La ville de Safi, qui avait jusque-là a pu résister à la propagation du virus, a été touchée par l’épidémie de façon très rapide au point que la localité portuaire du Sud a été reconfinée, ont annoncé les autorités marocaines dimanche.Cette décision a été prise après l’apparition d’un foyer de contamination dans une usine de conserves de poissons à Safi. Selon le site 360.ma, l'usine compterait près de 400 personnes infectées, la plupart sont des ouvrières. Ce qui a causé un regain du nombre d’infections. Le Maroc a enregistré dimanche, 698 nouveaux cas de contamination, soit le bilan quotidien le plus élevé depuis début mars. Les autorités ont donc placé la ville en quarantaine et ses 300 000 habitants en confinement total.Le Maroc avait déjà entamé son déconfinement progressif le 11 juin en divisant le pays en deux zones selon le taux de contamination : la zone 1, la moins touchée où les mesures avaient été assouplies, et la zone 2 la plus touchée, où les mesures étaient restées strictes pour finalement rejoindre la zone 1. L’état d’urgence est en vigueur jusqu’au 10 juillet et le port du masque reste obligatoire. Le pays compte officiellement 14 329 cas, dont 235 décès • Égypte, une actrice morte du coronavirus L’actrice Ragaa al-Guiddawi est décédée dimanche à l’âge de 81 ans des suites du Covid-19. Elle avait été testée positive au virus en mai et était soignée en isolement dans un hôpital d'Ismaïlia, à 130 km à l'est du Caire, depuis plus d’un mois, selon la presse locale. L’actrice Ragaa al-Guiddawi, connu dans le monde arabe, a d’abord été mannequin avant de débuter une carrière dans le cinéma avec son premier film intitulé « Ghariba », l’étrangère, sortie en 1985. Elle avait par la suite joué dans près de 400 films, pièces de théâtres et feuilletons télévisés.• Congo-Brazzaville, pour la première fois, 3 morts en 72 heures Le Congo enregistre 1 557 cas de Covid-19, 501 guérisons et 44 décès, mais pour la première fois, le pays a signalé 3 morts en trois jours consécutifs. Ces décès ont été enregistrés dans les trois principales villes de la République du Congo, à savoir Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie. Cette dernière, dans le sud du pays, est la nouvelle localité touchée par l’épidémie dans la région du Niari où les deux cas sont actuellement pris en charge.• Guinée-Bissau, controverse autour du bilan de la pandémieLa commission inter-ministérielle de lutte contre la pandémie a publié avant le week-end les statistiques suivantes : 25 morts, 1 765 cas confirmés et 317 patients guéris. Mais ces chiffres ont été sèchement contredits peu après par la haut-commissaire chargée de la gestion de la pandémie, le docteur Magda Robalo.« Le bilan qui nous a été communiqué concernant le Covid 19 en Guinée-bissau, ne correspond pas à la réalité. Il n’est même pas proche de cela, à cause de notre faible capacité de dépistage », fustige-t-elle. Magda Robalo a pris la tête début juin de la cellule créée en mars dernier par le président Umaro Sissoko-Embalo pour gérer une situation de plus en plus alarmante.L’ancienne ministre de la Santé qui a aussi été l'une des cadres de l'OMS affirme que les bilans sont bien plus élevés. Cette déclaration du haut-commissaire du Covid-19 montre les limites de la cellule de riposte dans la gestion de la crise et que les moyens de lutte employés jusqu'alors ne sont pas adaptés.Le pays ne dispose que de deux centres pour les analyses. Et le temps d’attente des résultats est trop long, du coup les gens refusent de se faire dépister. Magda Robalo critique également le mode de communication dans les médias classiques qui selon elle, ne convient pas pour faire passer l’information auprès des populations.► À lire aussi : Guinée-Bissau: polémique sur les chiffres du Covid-19• Kenya, reprise du trafic aérien le 1er aoûtLe Kenya assoupli progressivement ces mesures de restrictions liées à la lutte contre la pandémie de coronavirus. Le pays vient d’annoncer ce lundi la reprise des vols internationaux et nationaux. « Le trafic aérien à l’intérieur et vers l’extérieur du territoire national reprendra de manière effective le 1er août », a déclaré le président lors d’un discours retransmis à la télévision nationale. Uhuru Kenyatta a aussi annoncé la fin de l’interdiction d’entrer ou de sortir des deux plus grandes villes du pays, à savoir Nairobi et Mombasa, qui avec le comté de Mandera (nord-est), sont les principaux foyers de l’épidémie. Le couvre-feu a par ailleurs été reconduit pour un mois sur tout le territoire. Ces annonces interviennent alors que l’épidémie continue de se propager au Kenya avec  7 886 cas enregistrés, dont 160 décès selon les chiffres officiels. • Ghana, le président en isolement « Sur recommandation des médecins, le président de la République Nana Akuffo Addo, est à partir du 4 juillet 2020 en isolement pour 14 jours conformément aux mesures liées au Covid-19 », peut-on lire dans un communiqué du ministère ghanéen de l’Information. « Le président a pris cette décision après qu’une personne de son entourage ait été testée positive au Covid. Il a été testé négatif, mais il a choisi de prendre cette mesure par précaution », indique le communiqué.• Guinée : l’Union européenne mobilise 6 millions d’euros pour la lutte contre le Covid-196 millions d’euros, soit 65 milliards de francs guinéen, c’est le montant que comporte le contrat signé lundi entre l’Union européenne et l’ONG Alima (Alliance for International Medical), pour la riposte contre l’épidémie de coronavirus en Guinée, a annoncé la délégation européenne dans un communiqué. Ce fond devrait être injecté dans un projet en lien avec la crise sanitaire et soutenir les populations.Comme l’indique le communiqué, « le projet d’une durée de 6 mois, servira à appuyer l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS), sous la tutelle du ministère de la Santé, premièrement dans la prise en charge des cas de Covid-19, la prévention et le contrôle de l’infection, secundo limiter la propagation et l’impact de la pandémie sur le système de santé ».Près de 1 700 malades ont déjà bénéficié de cette initiative qui cible 3 300 cas confirmés de Covid-19 en Guinée. Le pays a enregistré à ce jour 5 570 cas dont 34 décès selon le bilan officiel. C’est le deuxième projet de l’UE dédié à la riposte contre le Covid-19, après celui conclu avec l’ONG Terre des hommes portant sur 2,5 millions d’euros.► À lire aussi : Afrique de l'Ouest: les femmes surexposées au coronavirus


Le HuffPost
06 Jul 2020 18:46

Comment J.K. Rowling s'est enfermée dans une vision du genre dont elle ne sort plus

Comment J.K. Rowling s'est enfermée dans une vision du genre dont elle ne sort plusLGBTI - Jamais deux sans trois. Depuis ce dimanche 5 juillet, J.K. Rowling fait (encore une fois) l'objet d'une vaste polemique. En cause, une serie de tweets de l'autrice des livres "Harry Potter" dans laquelle elle compare les traitements hormonaux suivis par les personnes trans aux therapies de conversion dont ont ete victimes de nombreux homosexuels."J'ai ignore de faux tweets, largement partages, qui m'ont ete attribues, demarre l'ecrivaine de 56 ans. J'ai ignore les messages a caractere pornographiques envoyes a mes enfants dans un thread sur leurs pratiques artistiques. J'ai ignore les menaces de mort et de viol. Mais ça, je ne vais pas l'ignorer."Elle fait reference, ici, aux reproches qui lui ont ete faits au cours des derniers jours apres avoir "like" le message d'une utilisatrice sur Twitter. "Les prescriptions d'hormones sont les nouveaux anti-depresseurs, soufflait cette derniere. Oui, ils sont parfois necessaires et peuvent sauver des vies, mais devraient etre un cas de dernier recours et non la premiere option. Ceux qui preferent donner des medicaments plutot que de consacrer du temps et des efforts a guerir l'esprit des gens font preuve d'une grande paresse."D'apres J.K. Rowling, "de nombreux professionnels s'inquietent du fait que les jeunes, en proie a des problemes de sante mentale, sont pousses a prendre des hormones et a subir des operations chirurgicales alors que ce n'est peut-etre pas leur dans leur interet".> Many health professionals are concerned that young people struggling with their mental health are being shunted towards hormones and surgery when this may not be in their best interests. 4/11> > -- J.K. Rowling (@jk_rowling) July 5, 2020 J.K. Rowling et les hormonesElle poursuit: "Nombre d'entre nous, dont moi, pensons que nous assistons a un nouveau type de therapie de conversion pour les jeunes homosexuels, qui seraient pousses vers une medicalisation a vie pouvant entrainer la perte de leur fertilite et de leur pleine fonction...Retrouvez cet article sur le Huffington Post


Franceinfo
06 Jul 2020 18:11

Le syndrome de résignation, une pathologie qui interroge en Suède

Le syndrome de résignation, une pathologie qui interroge en SuèdeDes enfants qui tombent dans le coma pendant des semaines, voire des mois. C'est le syndrome de résignation, une maladie psychique qui sévit en Suède. La réalisatrice Dea Gjinovci y a rencontré plusieurs familles victimes de cette pathologie. Elle raconte.


Franceinfo
06 Jul 2020 18:10

VIDEO. Le syndrome de résignation, une pathologie qui interroge en Suède

VIDEO. Le syndrome de résignation, une pathologie qui interroge en SuèdeDes enfants et adolescents dans le coma pendant des semaines, des mois voire des années. C'est le syndrome de résignation, une maladie psychique qui touche les enfants de réfugiés dont la demande d'asile n'est pas encore accordée ou sur le point d'être refusée. "Ce qui a été observé chez ces enfants, c'est l'immobilité, la stupeur, le corps mou, le corps ne réagit pas à la douleur, il ne réagit pas aux stimuli, beaucoup arrêtent de manger", explique le psychiatre Arash Javanbakht. Aussi, selon lui, les enfants concernés ont souvent passé les années cruciales de leur développement à vivre des expériences traumatisantes. Plusieurs hypothèses Depuis le début des années 2000, plusieurs centaines de cas ont été signalés en Suède. Pour son documentaire "Réveil sur mars", la réalisatrice Dea Gjinovci y a rencontré plusieurs familles dont certains enfants sont atteints du syndrome de résignation. Selon elle, plusieurs hypothèses peuvent expliquer le phénomène. Tout d'abord, le temps d'attente d'une réponse finale sur le droit d'asile peut aller jusqu'à cinq ans dans le pays, un temps suffisant pour que les enfants s'intègrent. "Donc, ils sont scolarisés, ils apprennent la langue et ils se sentent, finalement, Suédois très rapidement", explique Dea Gjinovci. Ainsi, un potentiel refus d'une demande d'asile va être davantage difficile à accepter pour ces enfants. Autre explication : les lettres administratives et les lettres d'expulsion sont écrites en suédois. "Le problème, c'est que les parents ne parlent pas suédois donc c'est souvent les enfants qui lisent les lettres et qui annoncent la mauvaise nouvelle à leurs parents", précise la réalisatrice. Une telle responsabilité peut être insoutenable pour certains d'entre eux. Une maladie mal comprise Longtemps perçue comme une "maladie imaginaire" pour faciliter l'obtention d'une résidence permanente en Suède, c'est désormais une pathologie reconnue. Les médecins ont prouvé, par exemple, que les enfants ne pouvaient pas simuler une non-réaction à la douleur. Mais le syndrome de résignation reste mal compris. Il fait également l'objet de polémiques en Suède notamment parce qu'il irait à l'encontre de l'image du pays considéré comme "humanitaire" et "ouvert sur les étrangers". Des enfants "enfermés dans leur corps" Si certains enfants mettent du temps à reprendre une vie normale après leur réveil, d'autres, au contraire, se rétablissent vite. "Une des protagonistes de mon film, s'était réveillée. En lui parlant, elle pouvait m'écouter, elle pouvait m'entendre et répondre à quelques mots et elle a dit à son père qu'elle reconnaissait ma voix", raconte Dea Gjinovci. Selon elle, un tel niveau de conscience chez ces enfants révèle une dimension troublante de ce syndrome : "Ils sont presque enfermés dans leur corps et leur cerveau continue de fonctionner, ils continuent de penser et de savoir qu'autour d'eux, il y a leur famille, il y a des amis, il y a des connaissances mais ils ne peuvent plus communiquer avec eux", conclut la réalisatrice.


RFI
06 Jul 2020 17:03

Coronavirus: l’Ukraine assouplit ses mesures, mais l’épidémie prend de l’ampleur dans l’ouest

Coronavirus: l’Ukraine assouplit ses mesures, mais l’épidémie prend de l’ampleur dans l’ouestL’Ukraine avait relativement bien résisté à la crise du coronavirus jusqu’ici, avec un nombre très limité de cas. Mais c’est maintenant que l’épidémie prend de l’ampleur, en particulier dans l’ouest. Paradoxalement, le pays rouvre ses frontières et assouplit les mesures de quarantaine.De notre envoyé spécial à Lviv,  Sébastien GobertArmés de thermomètres, de produits désinfectants, de masques et gants médicaux, les serveurs des bars et cafés de Lviv semblent mettre tout en œuvre pour accueillir les touristes de la vieille ville de Lviv, une destination très prisée en Ukraine. Pour Olessia Panas, gérante de restaurant, tout est organisé pour garantir la sécurité des clients, et du personnel. L’augmentation du nombre de cas d’infections ne l’inquiète pas.« Dans notre région de Lviv, c’est là où l’on conduit le plus de tests. Donc il y a plus de nouveaux cas. Et les gens sont fatigués de rester à la maison. Il fait beau, ils veulent profiter de l’été », dit-elle.Entre 800 et 900 cas de coronavirus par jourLes autorités viennent tout juste d’autoriser un relâchement des mesures de confinement ici, au titre d’une quarantaine adaptative, selon le terme consacré. Mais la décision est très paradoxale. À Kiev, les points presse du ministre de la Santé, Maksym Stepanov, sont de plus en plus alarmants.« Le nombre de nouveaux cas ne faiblit pas. Chaque jour, il y a environ 800-900 cas de malades du coronavirus. Et ce qui nous inquiète fortement, c’est l’augmentation du nombre de patients aux forts symptômes qui ont besoin de soins hospitaliers », constate-t-il.L’ouest de l’Ukraine est l’un des épicentres de cette aggravation de l’épidémie, qui dépasse la simple augmentation des tests. Ici, les cliniques sont déjà presque submergées. Certaines voix appellent déjà à un nouveau confinement. Une alternative que le gouvernement, confronté à l’urgence d’une crise économique, ne semble pas considérer pour l’instant.►À lire aussi : Forte augmentation des cas de coronavirus en Ukraine


RFI
06 Jul 2020 16:00

Lutte contre le VIH-Sida: des objectifs manqués, des progrès trop lents

Lutte contre le VIH-Sida: des objectifs manqués, des progrès trop lentsAlors que s’ouvre ce lundi 6 juillet la 23e conférence de la société internationale sur le sida, l’Onusida vient de publier son rapport sur l’état de l’épidémie en 2019. Si des progrès sont notés, ils sont bien trop lents et les objectifs fixés ont été manqués.Il y a les chiffres bruts : 38 millions de personnes vivaient avec le VIH en 2019, dont 1,7 million de nouvelles contaminations. 690 000 malades en sont morts ; un bilan en légère baisse par rapport à 2018. Il y a ensuite l’interprétation : des progrès, certes, mais bien trop lents. « Les objectifs fixés pour 2020 ne seront pas atteints », écrit l’Onusida dans son rapport annuel.Ces objectifs ont un nom : le « 90-90-90 ». 90% des personnes malades doivent connaître leur statut virologique ; 90% d’entre elles doivent avoir accès aux traitements ; 90% de ces dernières doivent contrôler leur charge virale, la quantité de virus dans l’organisme.Du « 90-90-90 » espéré, il faudra se contenter du « 81-82-88 ». « Il faudra que chaque jour de la prochaine décennie, nous prenions des actions décisives pour remettre le monde sur la voie de la fin du sida en 2030 », estime Winnie Byanyima, la directrice exécutive de l’Onusida.► À écouter aussi : Jeunes et VIH : Comment améliorer la prévention ?Ces résultats décevants ont une principale cause selon l’organisation onusienne : les inégalités et les disparités dans le monde. Si la situation s’améliore en Afrique de l’Est et australe (38% de nouvelles infections en moins par rapport à 2010), elle empire en Europe de l’Est et en Asie centrale (+72% de nouvelles infections depuis 2010) mais également en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Amérique latine.Parmi les nouvelles contaminations, ceux qui constituent les populations-clés paient de loin le plus lourd tribut. À l’échelle mondiale, 62% des nouvelles contaminations ont en effet lieu chez les travailleurs du sexe, les détenus, les usagers de drogue, et les membres des communautés LGBTQI+, malgré le fait qu’ils ne représentent qu’une petite proportion de la population générale. « La stigmatisation et la discrimination, combinées aux injustices sociales, sont des barrières pour ces populations », note l’Onusida. « Les communautés marginalisées craignent la violence, les arrestations et doivent dès lors se battre pour avoir accès aux services de santé, notamment ceux en lien avec la contraception et la prévention du VIH. »Autre exemple de la facette inégalitaire de l’épidémie, la place qu’occupent les jeunes femmes dans les nouvelles contaminations particulièrement en Afrique sub-saharienne. Elles ont représenté 59% des nouveaux malades dans la région. Chaque semaine, 4 500 d’entre elles âgées entre 15 et 24 ans sont contaminées par le VIH.Des fonds déplacés au profit du Covid-19La cause de ces résultats mitigés n’est pas à chercher très loin selon l’Onusida : comme souvent c’est l’argent qui fait défaut. En 2019, 18,6 milliards de dollars ont ainsi été dépensés pour lutter contre l’épidémie à l’échelle mondiale : c’est 30% de moins de ce qui serait nécessaire pour être pleinement efficace. La situation ne va par ailleurs pas s’arranger sur ce front, puisque la crise du Covid-19 a détourné vers elle de nombreux fonds. « Nous ne pouvons pas prendre l’argent consacré à une maladie pour traiter l’autre », juge Willie Byanyima. « La lutte contre le VIH et celle contre le Covid-19 doivent toutes les deux être correctement financées si l’on veut sauver un grand nombre de vies. »Sur le terrain la pandémie de Covid-19 a également eu un effet séreux sur les programmes contre le VIH-Sida et cela pourrait même s’intensifier. L’Onusida prend ainsi l’exemple de l’Amérique latine où des traitements contre le VIH, des ressources médicales, du personnel soignant ont été déplacés des programmes VIH vers ceux luttant contre le coronavirus. Ce phénomène pourrait avoir des conséquences dramatiques s’il venait à perdurer : « 6 mois de complète perturbation pourraient entraîner la mort de 500 000 personnes supplémentaires en Afrique sub-saharienne l’an prochain », a calculé l’agence. Cela ramènerait la mortalité à ce que l’on connaissait en 2008, effaçant par la même occasion tous les progrès réalisés depuis.► À lire aussi : Dans l'ombre du coronavirus, la menace d'une explosion du sida en Afrique


Slate.fr
06 Jul 2020 15:46

Les fans de films d'horreur semblaient mieux préparés à la pandémie de Covid-19

Les fans de films d'horreur semblaient mieux préparés à la pandémie de Covid-19Maîtriser la peur n'a pas été difficile pour ces adeptes des frissons. Vous êtes terrifié·e par l'épidémie de Covid-19? Vous avez peur de sortir de chez vous? De tomber malade? Ce n'est pas le cas de tout le monde. Une équipe de psychologues a cherché à savoir qui s'en sortait bien pendant ...


Futura
06 Jul 2020 15:30

Préparez-vous à une invasion de tiques cet été !

Préparez-vous à une invasion de tiques cet été !La douceur de cet hiver aura été porteuse de plus d'un mauvais augure. Outre la signification climatique et environnementale d'un tel phénomène, il semblerait que celui-ci ait de surcroît contribué à créer un environnement idéal pour de petites créatures peu appréciées du public : les tiques. Porteurs de bactéries et capables de transmettre la redoutée maladie de Lyme aux humains, ces parasites prolifèrent à travers la France. Dans le sud, des milliers d'individus d'une espèce baptisée Hyalomma marginatum ont été dénombrés parmi le bétail.«  Les tiques sont répandues partout en France, surtout en dessous de 1 500 m d’altitude. », lit-on sur le site du Ministère de la Santé. On les trouve en forêt, dans les prairies herbeuses, les jardins, les parcs urbains et forestiers, et même sur les plages ! Dernièrement, elles se sont montrées particulièrement actives : « La surveillance de la maladie de Lyme pour l’année 2018, réalisée par Santé publique France et le Réseau Sentinelles, a montré une augmentation significative du nombre de nouveaux cas de maladie de Lyme diagnostiqués en médecine générale en France entre 2017 et 2018. » Pensez donc à vous protéger à chaque sortie !


Futura
06 Jul 2020 15:30

Vidéo : Préparez-vous à une invasion de tiques cet été !

Vidéo : Préparez-vous à une invasion de tiques cet été !La douceur de cet hiver aura été porteuse de plus d'un mauvais augure. Outre la signification climatique et environnementale d'un tel phénomène, il semblerait que celui-ci ait de surcroît contribué à créer un environnement idéal pour de petites créatures peu appréciées du public : les tiques. Porteurs de bactéries et capables de transmettre la redoutée maladie de Lyme aux humains, ces parasites prolifèrent à travers la France. Dans le sud, des milliers d'individus d'une espèce baptisée Hyalomma marginatum ont été dénombrés parmi le bétail.«  Les tiques sont répandues partout en France, surtout en dessous de 1 500 m d’altitude. », lit-on sur le site du Ministère de la Santé. On les trouve en forêt, dans les prairies herbeuses, les jardins, les parcs urbains et forestiers, et même sur les plages ! Dernièrement, elles se sont montrées particulièrement actives : « La surveillance de la maladie de Lyme pour l’année 2018, réalisée par Santé publique France et le Réseau Sentinelles, a montré une augmentation significative du nombre de nouveaux cas de maladie de Lyme diagnostiqués en médecine générale en France entre 2017 et 2018. » Pensez donc à vous protéger à chaque sortie !


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